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Les villes en mouvement

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16 décembre 2013

EDITO

EDITO
D'ici à 2100, la population mondiale atteindra 10,85 milliard d'habitant avec une montée des eaux des océans entre 50 et 90cm. Une partie de la population deviendra des immigrants climatiques dont leur villes aura étés touchés par cette montée des eaux...
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19 mai 2014

Bibliographie

Internet :

Littérature:

  • VERNE J., La ville flottante, 1871, Hetzel (ed.), 124p.

Cinématographie :

  • KEVIN REYNOLDS, Waterworld, 1995, UIP, 136minutes.
18 mai 2014

Conclusion

    Les villes flottantes existent depuis des décennies sans être de la façon on le pense. Sont-elles la solution à nos problèmes ? Peut-être. Peuvent-elles nous aider ? Surement. Ces mégalopoles nous offrent une large gamme d’habitats en fonction du budget et du pays souhaité. Bien que pour l’instant, ces lieux ne puissent pas accueillir un grand nombre d’habitants, ils s’agrandiront avec le temps. Pour le moment, ils font une taille approximative d’une petite ville (50 000 habitants). 

    Tout continant possède des villes flottantes plus ou moins développées avec ses avantages et inconvénients. Certains achitectes se penchent sur le sujet de fabiquer de nouvelles édifices s'adaptant au climat, au budget et à la culture du pays pour lequel sera vendules projets. 

    Villes du futur pour certains, villes du présent pour ce qui les habitent; ces maisons et communes sont l'agrandissement de ce qui ne peux plus se trouver sur terre. Elles donnent un équilibre et une sérénité à ceux qui les habitent. Cependant, il faut avoir un minimum le pied marin pour supporter de vivre sur l'eau. Ce mode de vie est un choix peu onéreux en comparaison avec celui que l'on peu avoir sur terre car les maisons sur eau sont en général deux fois moins chers le mode de déplacement ne coûte rien (sauf un vélo). De plus, il n'est pas besoin de visa ou passeport pour vivre sur l'eau dans n'importe quel pays ce que certains habitants terrestres déplorent.

    Toutefois, ce genre de logement est primordial au développement social et culturel en mélangeant les travailleurs entre eux pour un meilleur échange de connaissances et de savoir pour avancer dans la vie qui nous est réservée.

18 mai 2014

La ville de Jules Verne

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    Au 19°siècle, Jules Verne effectue un voyage entre la France et l'Amérique sur le Great-Eastern qui était le plus gros bateau à cette époque. Il inspira l'écrivain pour le transformé en ville flottante. A ce moment-là, la montée des eaux n'était pas encore une priorité et ne se poser pas, la pollution était quasi-nul.

    Jules Verne est un véritable et infatigable écrivain voyageur. Contrairement à ce que certains biographes ont pu avancer, l’auteur des Voyages extraordinaires n’a pas réalisé moins de treize voyages. L’un de ceux qui lui tenaient le plus à cœur était à bord du plus long transatlantique du monde à l’époque : le Great Eastern. C’est en 1859 que Verne voit pour la première fois le vaste navire construit par Brunel, nommé alors Leviathan, lorsque vers la fin de son séjour en Ecosse il se retrouve à Londres. De ce séjour en Ecosse, Jules Verne donne naissance à son Voyage à reculons en Angleterre et en Ecosse. Son rêve de voyager à bord de ce paquebot se réalise en 1867 : il effectue la traversée de l’Atlantique avec son frère Paul pour se rendre aux Etats-Unis. Avant même de partir, Jules Verne ne cache pas sa volonté de faire un roman de cette expérience. Son carnet de voyage manifeste de cette décision et constitue un support de documentations très précises (notes, données chiffrées, croquis) sous la forme d’un journal de bord.

    Jules Verne a une grande fascination pour les machines, il est émerveillé par celles à bord du Great Eastern. Pour son voyage, il s’est s’informé sur ce qu’il appelle le monstre, à partir d’articles et de gravures. De nombreuses revues, à l’époque, traitent de ce géant des mers, Jules Verne y puise les informations nécessaires à son roman.

    Le Great Eastern était un paquebot transatlantique anglais lancé en 1858. A l’époque, c’était le premier paquebot géant et surtout, le plus grand navire jamais construit ! Il était célèbre pour avoir incarné le gigantisme des projets de Brunel, son concepteur, et de la Révolution industrielle du XIXème siècle. Mais il était aussi tristement connu pour les malheurs et échecs qui l’ont accompagné de sa construction à son exploitation, et pour les légendes macabres qui l’entouraient. On racontait que des ouvriers furent emmurés vivants dans sa double-coque... Bref, tout ceci lui valu d’avoir une réputation de « navire maudit ». 

    Ici, le narrateur embarque donc à Liverpool à bord du Great Eastern pour une traversée de l’Atlantique. Nous sommes en mars 1867. Après une vingtaine de traversées entre l’Angleterre et l’Amérique, dont une marquée par des accidents graves, l’exploitation du Great Eastern avait été abandonnée. Pourtant, le navire, au vu de ses dimensions extraordinaires, fut le seul capable de poser le câble télégraphique entre les deux continents. Ceci lui permit donc de regagner un peu de notoriété. Mais pour cette nouvelle tentative de croisière, il fallait donc qu’il soit remis à neuf et aménagé pour accueillir des passagers. Les travaux de rénovations n’étant pas achevés dans les temps, le bateau part avec quelques jours de retard. Lorsque les voyageurs embarquent, la peinture est encore tout fraîche et on termine de poser la tapisserie dans les salons. Ce n’est pas un bateau, c’est une ville flottante, un bout de continent amovible, qui accueille 4000 passagers ! Comme sur un immense théâtre, on y rencontre tous les genres de la société, ce qui amuse et divertit beaucoup le héros. Il va d’ailleurs faire la rencontre de l’extravagant Docteur Pitferge, qui deviendra son compagnon de voyage. 

18 mai 2014

Les villes des pays pauvres

    Plus souvent découverte par des touristes lors de voyages, ces villes sont très peu connues et pourtant pleines de solution pouvant être plus ou moins revues pour les adapter à un environnement non pollué.

    Par exemple, au large du lac Tonlé Sap et la rivière Sankae (au Cambodge), les villages sont munies de rues dont le déplacement à travers celles-ci se fait en barque, les magasins et le « parvis » de l'église flottent au grès des saisons, la hauteur du lac pouvant varier de 1 à 9m, ou bien encore les maisons sont composés de toilettes simplifiées dont les selles et l'urine se déversent directement dans le lac. Lors de la montée des eaux, le trajet d'une rive à l'autre du lac se fait en 9h à lors que d'accoutume lors de la saison sèche, le trajet se fait en 7.

    Les maisons sont fabriquées principalement dans ces pays, en tôle et bois pour la structure et le toit, des flotteurs en bambous pour permettre de flotter mêmes lors des inondations dues à la saison des moussons. Un pilier en béton sous les maisons permet de ne pas dériver vers les terres.

    Dans ces pays, vivre sur l’eau permet de vivre gratuitement sans avoir de loyer à payer. Par exemple, des vietnamiens ce sont installés au Cambodge suite à la guerre au Cambodge contre les khmers rouges ; n’étant pas obligé d’avoir un visa, ils n’ont cependant pas le droit d’être propriétaire c’est pourquoi ils vivent sur l’eau car l’eau est gratuite. En revanche, ils payent une taxe sur la vente des poissons et d’autres produits.

    En Thaïlande, la ville flottante de Thaie en Sangkhlaburi est reliée au village terrestre Môn par le pont de bois le plus long du pays. L’Uttamanuson Bridge long de 850 m, traverse la rivière Songkaria.

    Au Nigéria, dans la ville de Makoko en Afrique, depuis mars 2013 une école flottante solaire à vue le jour en plein centre de la lagune de Lagos. Elle a recourt à des matériaux traditionnelles comme le bois et qui dérive sur des barils de plastiques recyclé (256 barils bleus). Un recyclage de l’eau de pluie permet de faire fonctionner les toilettes. Un magnifique exemple de l’ « Afritecture » pour lequel les enfants doivent avoir le pied marin en plus de leurs maisons construites sur l’eau. La construction a permis un travail collectif entre pays riche (Allemagne) et pays pauvre (Nigéria) et des architectes de ces nations. Permettant de n’accueillir qu’une centaine d’enfants sur trois niveaux, le studio Nigerian et Néerlandais a de nouveaux projets plus grands à venir. Makoko représente l’une des villes les plus pauvres du pays et compte environ 100 000 habitants. Elle a été surnommée « la Venise de l’Afrique ».

    La ville de Ganvié au Benin  en Afrique proche du Cotonou, est une ville sur pilotis de plus de 300ans où « les nègres » ceux sont réfugiés sur le lac Nokoué suite à la fuite pour éviter d’être déportés vers l’Amérique. Les habitants ont depuis construits de petites îles pour les enfants et les chèvres. Celles-ci devant permettre aux enfants d’apprendre à marcher. La ville étant inscrite depuis 1996 sur la liste indicative de l’UNESCO. Cependant les excréments ainsi que l’eau usée des habitants et du bétail sont directement déversés dans le lac ce qui rend l’eau non potable. De plus, l’eau est d’autant moins potable qu’elle est saumâtre car le lac communique avec la mer ; toutefois, le niveau de salinité varie en fonction des saisons. Outre la pollution engendrée par les habitants, l’eau du lac n’a pas encore subit la pollution industrielle.

    Pour les Maldives, la construction d’une « ville flottante » de 20 000 maisons à côté de la ville de Malé, peut être la réponse à une menace imminente de la montée des eaux. La société néerlandaise de Dutch Dockland, spécialiste de l’architecture durable flottante, a déjà signé avec le gouvernement des Maldives pour construire une ville « commerciale » de développement variable. La société dévoilera bientôt la première île flottante avec six ou huit maisons à prix abordables.

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15 mai 2014

SOMMAIRE

EDITO

I/ Les villes du passé

       La ville de Jules Verne

II/ les villes du présent

    1) La mer monte, les hommes réinventent

    2) Blueseed

    3) Les matériaux des habitations

    4) Les villes des pays pauvres

III/ les villes du futur

    1) Villes non-polluantes

    2) Adaptation à l'environnement

    3) Ville à l'écran

CONCLUSION

Bibliographie

15 mai 2014

Blueseed, la nouvelle ville

    Le projet fou de la Silicon Valley est de créer la prochaine grande ville flottante qui permettra d’accueillir plus 1500 entrepreneurs et ingénieurs pour 500 au démarrage. Le coût étant de 31millions de dollars, la construction se fait bien plus lente qu’elle ne devrait et le lancement a déjà été repoussé à plusieurs reprises; tout cela s’expliquant par des visas. Le lancement final est prévu pour le courant 2014.

    Dario Mutabdzija, président et co-fondateur du Blueseed, espère pouvoir offrir aux étrangers un lieu de travail où il n’y aurait pas besoin d’un visa de travailleur résident. La possibilité même de faire voire le jour à un tel projet, ouvre un large champ au monde pour travailler en territoire américain.

    Ce navire sera ancré au large des côtes californiennes près de San Francisco à 12miles nautiques (22,224Km) dans les eaux internationales. Cependant cette magnifique aventure à un prix, il faudra débourser au minimum 1200$ (924€) par mois pour une cabine partagée et 3000$ par mois pour obtenir une cabine individuelle. De part ce navire, le résident peut se rendre légalement sur le continent américain 180 jours par an, sans y vivre, avec un simple visa B1 ou B2.

    Depuis l’ouverture de réservation d’entrée sur le Blueseed, plus de 70 pays ont montré de l’intérêt dans la vie de cette ville et 66 ont envoyés des demandes pour intégrer la mégalopole, ce qui représente près de 1300 entrepreneurs qui sont prêts à monter sur le navire dès sa mise en eaux. Déjà 15 français sont incluent dans le futur embarquement dont un Net-entrepreneur disant : « Nous, on monte à bords dès que le bateau est prêt » ; Jérémy Guillaume, à déjà 25ans et est à la tête de Snapkin, une petite start-up qui a développé un outil de modalisation 3D de plans architecturaux. Il fera parti des 2,7% de français pris pour monter à bord de ce vaisseau. Les pays représentant le plus de représentant pris sont les Etats-Unis 23.2%=128 personnes), l’Inde (10.3%= 57personnes), la Grande-Bretagne et le Canada (avec environ 5,45% = 30 personnes). La France n’arrive quand septième position pour le nombre d’entrepreneurs qui seront présents sur le bâtiment. 

Projet de la futur ville Blueseed

    Cette ville n’est pas une utopie mais la finalité de l’invention et l’opiniâtreté de l’être humain.

 

18 mars 2014

La mer monte, les hommes réinventent

    Des milliers de villes sont menacent de disparition avec la montée des eaux et les inondations dues aux réchauffement climatiques. Pour continuer à vivre dans leur villes, certains architectes tentent de construire de nouvelles maisons pouvant flotter tout en restant dans sa commune; comme par exemple la ville de Bangkok (en Thaïlande) ou de Cotonou au Benin (en Afrique).

    Les maisons flottent comme des bouchons de liège.

    On réinventent les cités universitaires en transformant les bateaux de croisières permettant aux étudiants de voyager tout en travaillant. Cela peut entrainer une meilleure concentration, connaissance du monde et estime de soi; car les voyage ont pour objectifs d'ouvrir les jeunes a ce qui les entourent et a aider son prochain de tout sorte de façon et qui qu'il soit.

    Aux Pays-Bas, les cabinets ont déjà conçu des îles flottantes avec des dalles de béton et de mousse de polystyrène pour accueillir des prisons et des logements. Pour les Maldives, ils fixeront des structures similaires au fond marin à l'aide de câbles ou de pieux d'amarrage télescopiques.

    Que l’on soit dans un pays pauvre ou dans un pays riche, nous sommes tous égaux pour la disparition de nos villes près des côtes avec la montée des eaux dans les mers et océans. Chacun inventant de manière tout à fait propre à sa culture une façon de protéger sa maison pour gravir les problèmes que nous impose le réchauffement climatique.

    Dans certains pays que le Bénin, les hommes utilisent des panneaux photovoltaïques pour permettre d'utiliser les toilettes des maisons en bois flottants ce qui a aussi était ajouté pour une école. 

    Chaque pays possède une structure différente de sa maison, s'adaptant à tous les intempéries et les finnaces de ses habitants. c'est pourquoi on ne retrouve pas les mêmes habitations dans chaque région du globe. 

    Ainsi, les architectes doivent user de leur mémoires pour innover à chaque instant et donner un oeil nouveau au client, passant de cette façon de la terre du milieu au création à même l'eau.

    Ces nouveautés intéressent de plus en plus la clientelle actuelle pour leur originalité et leur sens pratique.

18 mars 2014

Ville utopique à l'écran

 

     Le film Waterworld du réalisateur Kevin Reynolds, est une bonne représentation des villes flottantes futurs vu par la population des années 90. Bien que le film est fait un flwaterworld-a03op total, il est néanmoins dans la représentation de la survie de population sur des iles, des villes flottantes fabriqués à partir de matériaux trouvés. Cette vie pouvant amener à la piraterie et à la mort d'autres habitants de d'autres villages pour récupérer les vivres d'autrui.

    On pourrait donc ce demander si la vie dans le film deviendra-t-elle ainsi dans la vraie vie mais avec des habitations de qualité meilleur?

    Certes la vie sur ces villes est conçu pour être le plus confortable possible; mais comme le montre ce film, la piraterie et les attaques ne sont pas inévitables, n'y impossibles. La terre aidant à produire nos aliments étant absente de ces villes, les vivres sont en moindres quantités soit une qualité de vie supérieur à la vie de ses habitants.

     Bien que ce film futuriste ce passe dans les années 2500, il met en scène des faits qui peuvent ce passer à n'importe quel moment et à n'importe quel année. Nous ne sommes jamais à l'abri d'une catastrophe climatique.

    Ce film contient à l’évidence tous les éléments des fondements humanistes:

"Sur Waterworld, un monde recouvert par les Océans, la population humaine est regroupée en communauté au sein des atolls, des îles artificielles assurant la protection et la subsistance de ses habitants. La distance entre chacun de ces atolls est considérable, et le navigateur peut voir passer de nombreux jours avant de toucher un nouveau port. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne rencontra personne. Ils peut par exemple croiser la route d’un drifter, une sorte de marin solitaire au navire chargé de marchandises. La rencontre se résoudra de manière amicale (en théorie), avec un échange de biens sous forme de troc."

    Ce film retrace en parfaite harmonie ce qu'il adviendra de la terre dans les siècle avenir ainsi que la race humaine. Tout ce dont nous avons connus pourrait disparaitre.

    Bien que cela ne soit qu'un film, il confronte très bien à la réalité du problème de maintenant qui est la pollution et le réchauffement climatique. Il permet de nous remettre en question sur la qualité de vies que nous menons et que nous faisons subir à la terre. C'est pourquoi nous devons réagir pour éviter qu'il advienne d'un futur comme celui de cette œuvre cinématographique et ainsi que l'existence de nos descendances soit meilleure que la notre.

 

18 mars 2014

Adaptation à l'environnement

    En 421, Venise première ville flottante apparaît. Donnant suite à de nombreuses idées folles à tous les architectes depuis ce temps. Aujourd'hui encore cette ville est le symbole de l'architecture sur eau.

    S'en suivit la construction de villes sur pilotis avec du bois, du bambou ou encore du béton dans par exemple les Maldives.

    De part sa structure et parfois sa propre production d'énergie, la ville s'adapte parfaitement à l'environnement.

    Un récent aménagement s'est par exemple commencé aux Pays-Bas sur le lac Ijmer à l'Est d'Amsterdam pour permettre à la ville de s'agrandir. Basé sur une construction comme Venise ; ces petites iles devraient livrer 18000logements d'ici 2020 et même certains logements ont déjà commencé en 2013 à être vendus et habités. Ces villes flottantes sont transformées en îles pour ne pas gêner la vie sous l'eau. De cela il en écoule tout de même une création d'une réserve naturelle sous-marine pour préserver et protéger les espèces ce trouvant dans le lac Ijmer.

    Pour disparaitre au maximum dans le fond de l'environnement et de capter un maximum de lumière, ces habitations sont construites avec énormément de baies vitrées de sorte à ne faire plus qu'un avec la nature.

    Cependant, on pourrait ce poser la question : si les habitats sont emplis de baies vitrer ne viendrons-nous pas déranger la faune et la flore lors de la mise en route de lumière lorsque la nuit sera tombé ?

    Et bien certes il faut savoir faire des concessions. Mais la proximité des voisins et le manque d'intimité peut en gêner plus d'un. Il faut donc pour cela aimé la vie avec la tranquillité et savoir respecter des règles communes.

    De plus, les maisons ne doivent ne doivent pas non plus être trop rapprochées les unes des autres car sinon le flux de lumière entrant dans les eaux n'est plus suffisamment importants pour laisser la faune et la flore sous-marine se développer en toute tranquillité.

    Outre les Pays-Bas, la ville de Venise montre, de nos jours, qu'il faut nettoyer les canaux et refaire l'isolation des murs en briques d'autrefois pour éviter que l'eau s'infiltre dans les maisons et provoque des moisissures ce qui apporterai aussi à la contamination de ces eaux. Les boues apportaient dans les canaux de Venise sont les eaux usées des maisons (bains, vaisselle, toilettes...) ce qui incluent les mauvaises odeurs que l'on retrouve en été. De surcroit, la ville s'enfonce et la mer monte ce qui n'arrange en rien les habitants de la ville et transforme le paysage. La nature voulant reprendre ce qui lui appartient, elle fait comprendre par une multitudes d'inondations (50 inondations par an) que les gens non pas à prendre ce qui lui revient de droit.

    Cependant la population vénitienne compte bien garder par tous les moyens ce qui est la première ville flottante ayant apparu dans l'histoire de l'architecture et qui en est d'ailleurs un chef d'œuvre architectural. C'est pourquoi il a été décidé de construire des digues mobiles (79) aux trois points de passage des bateaux dans la lagune de Venise, sont censées éviter l'inondation régulière et habituelle de la cité. Malgré l'envie de certain conserver une ville riche en histoire, certains refusent la construction de ces digues qui serait un point négatif de plus pour la faune aquatique en plus de tous les déchets déjà rejeté par toute la ville (la construction de ces digues devraient ce terminer durant l'année 2014).

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Les villes en mouvement
  • La montée des eaux obligeant les habitants des îles à partir de chez eux, certains architectes, tel que Vincent CALLEBAUT, projettent de concevoir des cités flottantes pour subvenir à la précarité des insulaires.
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